Informations techniques

Les industriels de l’impression parlent souvent du GAMUT.

Qu’est-ce que c’est exactement ?

Un GAMUT (car il en existe autant que de systèmes qui reproduisent une image en couleur !) est l’ensemble des teintes capables d’être reproduites par un « système de sortie » déterminé comme par exemple un écran vidéo, une imprimante ou une machine à imprimer.

Ceci sous-entend que ces sytèmes ne peuvent pas reproduire toutes les couleurs visibles à l’œil.

Chaque système de sortie ayant son propre gamut, une même image ne peut pas être reproduite avec les mêmes couleurs d’un système à l’autre. 

Pour avoir des gamuts identiques, les systèmes de sortie peuvent (ou doivent) être normalisés. 

La grande différence entre un écran vidéo et une impression en numérique ou offset par exemple, réside dans le fait que le premier est un système de reproduction dit ADDITIF [rouge + vert + bleu] et que le second est un système de reproduction dit SOUSTRACTIF [cyan + magenta + yellow + noir].

Ceci explique la grande différence entre une image vue sur un écran ou à la télévision et cette même image imprimée sur un papier. Dans le cadre de la certification ISO 12647, nous obtenons une plus grande cohérence entre les différents systèmes de sortie, ce qui limite considérablement les dérives chromatiques des différentes reproductions.

Si vous souhaitez des informations techniques supplémentaires, écrivez à infotech@constantin.fr ou contacter notre service commercial au 01 40 400 500

Le présent CODE des USAGES a pour objet de rassembler les usages et de préciser les conditions de vente et de prestations des PROFESSIONNELS qui créent, conçoivent, font l’ingénierie, réalisent ou font réaliser et éventuellement mettent en place les matériels d’aide à la vente et d’information sur les Lieux de Vente, appelés Publicité sur le Lieu de Vente ou PLV.

Le PROFESSIONNEL de la PLV sera ci-après désigné par “LE VENDEUR” et son client sera désigné par «L’ACHETEUR”.

Le présent code résume les usages de la Profession et régit les relations entre le Vendeur et l’Acheteur sauf accord particulier constaté par écrit et accepté par les deux parties.

L’acheteur se doit d’informer le vendeur du cahier des charges des PLV à développer. En particulier, il devra l’informer des conditions d’utilisation de celles-ci, de la durée de vie, des lieux d’utilisation et des contraintes logistiques (palettes, stockage, transport …).Les offres de prix ne sont valables que pour un délai d’un mois à compter de leur émission et n’engagent le vendeur que dans la mesure où les éléments de leur détermination demeurent inchangés pendant ce délai (salaires, taxes, cours des matières premières, cours des changes monétaires, règlementations, etc.). Le prix n’est fixé que pour une seule fabrication, continue et ininterrompue de la commande complète sauf accord écrit préalable.Les prix indiqués s’entendent hors taxes, départ usine, sauf accord écrit préalable.

Pour permettre au vendeur d’enregistrer une commande, l’acheteur doit valider le devis par écrit.En l’absence d’un bon de commande, tout document émanant de l’acheteur précisant la désignation du travail (quantité, nature, qualité, délai) et exprimant un accord sur le prix vaut bon de commande.Dans un délai de 3 jours ouvrés à compter de la réception de cette validation, le vendeur se doit d’informer l’acheteur en cas de réserve ou d’impossibilité d’exécution de cette commande.

En cas d’annulation de commande ou de diminution des quantités, l’acheteur se verra facturé la totalité des frais engagés ainsi qu’une indemnité éventuelle liée à la perte d’activité. Le vendeur peut suspendre une commande, même après confirmation, si les garanties offertes par le client ne paraissent pas suffisantes, sans qu’aucune indemnité ne puisse être réclamée. Toute modification de la commande en quantité ou qualité postérieurement à la validation de la commande par l’acheteur doit faire l’objet d’un accord écrit entre les 2 parties.

Les délais d’exécution indiqués sur les devis sont des délais de principe départ usine. Le vendeur n’est engagé par le délai indiqué qu’à partir de l’enregistrement de la commande (voir article 2), dans la mesure où la remise des documents et informations nécessaires à la fabrication, intervient dans les conditions prévues et que le bon à tirer, premier de série ou autre élément soumis par le vendeur est accepté par l’acheteur dans les 24 heures suivant sa présentation. L’acheteur se doit de répondre à toute question posée par le vendeur dans le même délai. Tout retard de validation ou de réponse entraîne un décalage de la production égal ou supérieur à ce retard, fonction de la réorganisation du planning. Sauf accord écrit entre les deux parties, aucune pénalité pour retard de livraison ne peut être exigée. Sauf accord écrit entre les deux parties, le vendeur se réserve la possibilité de livrer avant la date indiquée.

Le B.A.T. est un terme d’imprimerie qui par extension est un élément de validation lors d’un processus de fabrication. L’acheteur doit retourner daté et signé, dans les 24 heures, tous les éléments de validation présentés par le vendeur à un stade quelconque de l’exécution de la commande.L’acheteur doit préciser, en outre, s’il entend que des éléments de validation successifs aux différents stades de l’exécution de la commande lui soient soumis.Aucune contestation n’est recevable si ces éléments n’ont pas été sollicités par l’acheteur pour le stade concerné.En cas de besoin et à ses frais, l’acheteur peut demander au vendeur de faire un test complémentaire de résistance de l’emballage et du matériel avec son chargement dans les conditions réelles d’utilisation et de transport.Certaines validations (en particulier BAT d’impression) en cours de fabrication ne peuvent être données que sur machines. Un représentant habilité de l’acheteur devra être présent pour valider la conformité de l’exécution et engagera la responsabilité de l’acheteur.En cas de défaut de la présence de l’acheteur, celui-ci ne saurait tenir le vendeur pour responsable des choix, décisions ou omissions qu’il aura pris.Les légères différences d’exécution, parfois inévitables, ne peuvent motiver aucun refus de marchandises, ni rabais sur le prix ou indemnité.

La variation de quantité qui peut être livrée en plus ou en moins par rapport à la commande est, sauf accord préalable écrit sur la confirmation, définie ci-après pour les catégories suivantes. L’acheteur s’engage à accepter la facturation de la “passe en excédent” et à ne pas réclamer les articles manquants en cas de passe négative.A titre indicatif, les tolérances pour les différentes catégories sont les suivantes :Carton : moins de 2.500 exemplaires, + ou - 10 %, au-delà de 2.500 exemplaires : + ou - 5 % Multi-matériaux, plastique, métal, bois : + ou - 5 %

Les marchandises voyagent aux risques et périls de l’acheteur, quel que soit la destination.Ce dernier peut déléguer au vendeur la matérialité du transport et le cas échéant la souscription d’une assurance.L’émargement sans réserve du Bordereau de Livraison lors de la réception des marchandises rend irrecevable toute contestation liée au transport.L’acheteur informera sans délai le vendeur de toute réserve qu’il aurait pu émettre.

L’acheteur doit formuler par écrit toute réclamation ou réserve concernant la marchandise présumée non conforme, dès qu’il en a connaissance dans un délai de 10 jours calendaires au maximum qui suivent leur livraison sauf accord express écrit.En aucun cas, la responsabilité du vendeur ne saurait dépasser la valeur de la marchandise vendue.Toute marchandise conforme ou utilisée doit être réglée.La responsabilité du vendeur est donc limitée à la proportion de la marchandise reconnue non conforme.L’acheteur tiendra à la disposition du vendeur la marchandise non conforme ainsi que tous les éléments permettant de constater sa non-conformité.Aucun retour de marchandises ne peut être accepté sans autorisation écrite de la part du vendeur.

Toutes les productions sont facturées net, sans escompte, payables à raison d’un tiers à la commande et le solde par chèque, virement ou lettre de change acceptée et domiciliée à trente jours nets date de facture.Le vendeur pourra demander un paiement comptant à l’occasion d’une première commande.Chaque livraison ou mise à disposition pourra donner lieu à une facturation correspondante.Toute autre condition de paiement doit faire l’objet d’un accord écrit au préalable.Après l’expiration du délai d’exécution, en cas d’entreposage par les soins du vendeur, effectué à la demande de l’acheteur, il est précisé que ce dernier assumera les risques encourus par les marchandises et que les frais d’entreposage et d’assurance éventuels seront à sa charge.En cas de non-paiement aux échéances convenues, le solde sera immédiatement exigible et le retard pourra entraîner de la part du vendeur, annulation ou suspension des commandes en cours.Dans tous les cas, le non-paiement à l’échéance prévue entrainera l’application de pénalités de retard égales à trois fois le taux d’intérêt légal, exigibles le jour suivant la date de règlement figurant sur la facture sans qu’un rappel soit nécessaire. Il pourra également entraîner une intervention contentieuse et l’application à titre de clause pénale, d’une indemnité de 20 % de la somme impayée, outre les frais de justice.

Le carton ondulé est constitué de deux feuilles planes (les couvertures) reliées par des entretoises de forme ondulée (les cannelures).

Les papiers utilisés pour les couvertures et les cannelures varient en nature et en grammage : kraft brun, kraft blanchi ou papier blanc, de 120 à 230 gr.

Le nombre de couches de cannelures varie de 1 à 4, et leur épaisseur varie de 1 à 8 mm.

  • le carton ondulé est 100 % biodégradable (disparition en moins d’un mois dans la nature dans des conditions hygrométriques normales).
  • Le carton ondulé est fabriqué à 90 % avec du papier issu du recyclage.
  • Le carton ondulé est recyclable et recyclé avec un taux de récupération de 80 %.

Si vous souhaitez des informations techniques supplémentaires,écrivez à infotech@constantin.fr ou contacter notre service commercial au 01 40 400 500.

Les matériaux M1 sont des matériaux combustibles (générant de la chaleur) et ininflammables (qui ne prennent pas feu) suivant la norme française NF P92507.

« M1 » est une des 5 catégories qui définit la réaction au feu des matériaux ; ces catégories vont de M0 à M4, soit de l’incombustible au facilement inflammable. Aujourd’hui, cette classification est uniquement appliquée en France et pour les matériaux d’aménagement, les autres matériaux suivant la norme européenne EN 13-501-1.

Quels textes légaux s’appliquent à la PLV (publicité sur lieu de vente) en termes de sécurité contre les risques d’incendie ?

Le texte réglementaire de base est l’arrêté du 25 juin 1980, « Règlement de sécurité contre les risques d’incendie et de panique dans les établissements recevant le public ». Cet arrêté étant composé de plusieurs livres ; dans le Livre II, Chapitre III, articles AM1 à AM19, se trouve, entre autres, la réglementation concernant les aménagements intérieurs, la décoration et le mobilier. (Pour bien comprendre la portée du texte, il convient de lire tous les articles du Chapitre III.)

« Pour éviter, dans un local ou un dégagement accessible au public, le développement rapide d’un incendie qui pourrait compromettre l’évacuation, les revêtements, la décoration et le gros mobilier doivent répondre, du point de vue de leur réaction au feu, aux dispositions du présent chapitre ».

A notre avis, l’intérieur d’une vitrine doit être exclu de la portée de cet article, puisqu’il s’agit d’un endroit qui n’est pas accessible par le public et qui n’est pas un dégagement, et cela est bien confirmé par la définition du dégagement qui est faite à l’article CO34 de cet arrêté.

« Les éléments de décoration en relief fixés sur les parois verticales doivent répondre aux exigences suivantes : A/ Dans les dégagements protégés, ils doivent être en matériaux de catégorie M2, à l’exception des objets de décoration de surface limitée. B/ Dans les locaux et autres dégagements, ils doivent être en matériaux de catégorie M2 lorsque la surface globale de tous ces éléments est supérieure à 20% de la superficie totale des parois verticales »

Il ne s’agit là que des éléments décoratifs fixés sur les murs dans les endroits qui sont concernés par l’article AM 1. Il est toutefois intéressant de noter que le texte prévoit des matériaux de catégorie M2.

« Les éléments de décoration ou d’habillage flottants, tels que panneaux publicitaires flottants de surface supérieure à 0.50 m², guirlandes, objets légers de décoration…, situés à l’intérieur des locaux dont la superficie au sol est supérieure à 50 m² et des dégagements doivent être matériaux de catégorie M1. »

C’est essentiellement sur cet article que les commissions de sécurité s’appuient pour exiger des matériaux de catégorie M1. A notre avis, « flottants » signifiant dans le texte « suspendus en hauteur », c'est-à-dire près du plafond. Notre interprétation étant confirmée dans la classification des matériaux figurant dans cet arrêté, en fonction de leur position dans l’espace par rapport au sol :

Au plafond et près du plafondcatégorie M1
Sur les côtéscatégorie M2
Sur le solcatégorie M4

Cet article AM 10 s’applique surtout lorsque, par exemple, des affiches de 80 x 120 cm sont suspendues, à raison de 3 par m² comme on le voit souvent dans les hypermarchés. Mais lorsqu’il s’agit d’éléments de décoration dans une vitrine, s’agissant de matériaux non solidaires de la construction et étant donné que la surface d’une vitrine est inférieure à 50 m² au sol, qu’elle n’est généralement pas accessible au public et qu’elle n’est en tout cas pas un dégagement, utiliser des matériaux M2 ou M3 paraît tout à fait correct, mais en tout état de cause, l’article AM 10 ne devrait pas s’appliquer.

Les cache-bornes ne doivent pas non plus être en matériau M1 dans la mesure où c’est le B/ de l’article AM 9 qui s’appliquerait.

« Le gros mobilier, l’agencement principal, les stands et les aménagements de planchers légers en superstructures, situés dans les locaux et les dégagements, doivent être en matériaux de catégorie M3. Ces dispositions ne concernent pas le mobilier courant, pour lequel aucune exigence n’est imposée ».

Là encore, on peut considérer que l’on peut choisir n’importe quel matériau (par exemple pour décorer des gondoles). De même dans l’article AM 19, concernant spécifiquement les arbres de Noël, le texte réglementaire demande à ce que les matériaux soient supérieurs à M4 et que « la neige artificielle ne risque pas de propager rapidement la flamme. »

A la lecture de la totalité de cet arrêté, on comprend bien que les matériaux de construction doivent vérifier des normes par rapport à leur comportement au feu de telle sorte qu’ils ne propagent pas l’incendie et qu’ils ne dégagent pas de fumées toxiques. De même pour les matériaux rapportés pour une décoration (tapisserie, moquette, meubles, rideaux…).

Apparemment, le point le plus sensible dans cet arrêté est le plafond et les structures générales du bâtiment, d’où l’importance de l’article AM 10 pour tout ce qui est « flottant ».

La solidité lumière, c’est la résistance d’une impression à l’encre par rapport à la lumière du jour.

Elle est mesurable par des coefficients allants de 1 à 8 sur une échelle de comparaison-témoin appelée « Echelle de Laines ». Celle-ci permet de déterminer la solidité lumière, quel que soit le mode d’impression utilisé.

1 = très faible(1 à 2 jours)
2 = faible(4 à 7 jours)
3 = modérée(2 semaines)
4 = assez bonne(1 mois)
5 = bonne(2 à 3 mois)
6 = très bonne(3 à 6 mois)
7 = excellente(7 à 12 mois)
8 = exceptionnelle(2 ans)

Ces coefficients sont mentionnés sur les fiches techniques des encres et sont uniquement valables pour des encres utilisées pures, non diluées, non déconcentrées et en aplat total. En effet, la déconcentration de l’encre, sa dilution ou la diminution de l’épaisseur du film déposé peut entraîner une baisse importante de la solidité lumière, même avec des coefficients de 7 ou 8.

Inversement, si l’épaisseur du film déposé ou de l’encre augmente, comme par exemple en sérigraphie ou en numérique, sa durée de vie en extérieur est allongée de façon très significative. D’où l’importance du choix du type d’impression.

A retenir :

  • Les aplats et les tons directs sont plus solides que les quadrichromies.
  • Les aplats en quadrichromie sont moins solides que les aplats tons directs.
  • La solidité lumière est proportionnelle à l’épaisseur d’encre déposée.
  • Un vernis peut augmenter la durée de vie en extérieur.
  • Une quadrichromie imprimée en offset traditionnel a une solidité lumière d’environ 1 mois.
  • Une quadrichromie imprimée en offset UV a une solidité lumière de 4 à 18 mois.
  • Les impressions numériques UV sont généralement garanties de 2 à 5 ans.
  • Les impressions sérigraphies peuvent être garanties de 2 à 10 ans.

Conclusion :Votre imprimeur choisissant les encres selon la durée de vie (2, 6, 12 mois ou +) et l’utilisation (intérieur ou extérieur) de votre produit, il est capital de lui transmettre ces informations. Cela pouvant avoir un impact important sur la qualité du produit final et votre devis.

Pour information :

  • Les fabricants testent leurs encres avec des appareils élaborés qui simulent un vieillissement accéléré des encres à la lumière.
  • Afin de se rapprocher des conditions réelles d’exposition à la lumière naturelle, des études ont permis de fixer un rapport entre :
    • Le temps d'exposition solaire (en heures).
    • Le temps correspondant à une exposition naturelle, cycles jours-nuits (en jours) pour une latitude voisine de celle de la France.
    • Le coefficient de solidité lumière relevé sur l’échelle de laines.
  • Les coefficients de l’échelle de laines sont indicatifs et donnent une « idée de la durée de vie » de la couleur, sans changement en exposition à la lumière naturelle et sans prendre en compte des facteurs très importants comme :
    • La qualité et la nature des pigments contenus dans les encres.
    • La quantité d'encre déposée sur le support.
    • La concentration pigmentaire (dilution, coupage à la laque, …).
    • Le type d'impression (aplat, trame, avec ou sans vernis, …).
    • La situation géographique et le climat (tropique, équateur, continental, ...).
    • Les conditions exactes d’utilisation du produit imprimé (chaleur, humidité, pluies, pollution, air maritime, ...).

Réalisée de manière collective par les équipes de CONSTANTIN pour les responsables de projet « client », cette charte méthodologique est un véritable référentiel servant à la mise en place d’organisations spécifiques pour une gestion optimisée de la production et de la qualité des PLV/présentoirs. Respecter cette charte, c’est se garantir que les projets réalisés par CONSTANTIN, répondent à vos attentes et qu’ils soient livrés dans des conditions optimales de coût, de qualité et de délai.

Cette charte est évolutive est régulièrement mise à jour pour rester LE document référence des procédures fonctionnelles et des spécificités techniques qui définissent le cadre des besoins de nos clients.

(Ce manuel est également mis en ligne sur les extranets dédiés clients, avec des informations techniques complémentaires, tels que les tracés de placement standards, les schémas techniques, les documentations des matériaux, les images 3D, la base de données photos, la capitalisation des informations,...etc.)

Pour mener à bien les réalisations des PLV/présentoirs, nous vous proposons de travailler avec une organisation de type « mode projet* », en entière collaboration avec les équipes du « donneur d’ordres » (client) et les équipes du « producteur » (CONSTANTIN).

(*: le terme « projet » qui est utilisé dans ce document, désigne l’ensemble des actions mises en œuvre pour réaliser un(e) PLV/présentoir, de la phase « appel d’offre » à la phase « livraison »).

Chaque projet se caractérise par :

  • Des objectifs précis, spécifiés sous forme de caractéristiques formalisant le besoin (briefing).
  • Une limite dans le temps, avec un début et une fin marquée par l'atteinte de l'objectif (mise à disposition).
  • Une singularité, car un projet n'est jamais la reproduction exacte d’un autre projet.
  • L’organisation des intervenants, pour réaliser l'ensemble des actions nécessaires à l'atteinte des objectifs.

Chez CONSTANTIN, c’est le responsable de projet (RDP) qui centralise et gère les informations. Il est dédié de façon permanente au même client et il reste l’interlocuteur unique pour tous les projets de ce client. Même si le RDP « client » est différent en fonction du projet à réaliser.

Notre RDP est en contact direct avec tous les « acteurs métier » de CONSTANTIN : prépresse, impression, bureau d’études, façonnage, opérations de finition et logistique.

NB : Les hiérarchies respectives ne seront pas directement engagées dans la mise en œuvre et le suivi des projets, mais devront être régulièrement informées pour éventuellement prendre les décisions qui s'imposent, tout au long du déroulement des projets.

La gestion en « mode projet » a pour principal objectif, d'assurer la coordination des acteurs et des tâches dans un souci d'efficacité et de rentabilité.

C'est la raison pour laquelle, les RDP « client » et CONSTANTIN doivent être en relation permanente et facilement joignables (mail, téléphone ou visio-conférence), pour éviter toute perte de temps.

Pour les échanges de mails, il est important de veiller à bien isoler les projets les uns des autres par des mails séparés, en notant bien dans l’objet du mail, le nom du projet dont il est question.

Pour les échanges téléphoniques, ils seront confirmés systématiquement par mail, par l’appelant à l’appelé, charge à ce dernier de le diffuser s’il le juge nécessaire, dans sa propre organisation.

NB : L’organisation décrite dans cette charte, devra être mise en œuvre à travers des notes de services et/ou des procédures spécifiques dans les entités respectives.

Chaque projet est découpé en 3 phases principales, et chacune d’elles comporte une ou plusieurs étapes avec des points de contrôle permanents. Ces étapes sont toutes nécessaires pour faire avancer le projet d’une phase à une autre.

Certaines étapes font l'objet de validation obligatoire par le RDP « client » afin de contrôler et maîtriser la conformité totale de la PLV/présentoir et de s’assurer ainsi du respect des objectifs fixés.

Ces étapes de validation permettent de déceler les non conformités éventuelles au plus tôt et de s'adapter aux nouvelles contraintes dues aux aléas non prévus initialement. Lors du lancement du projet, il existe encore certaines incertitudes, dans la mesure où toutes les caractéristiques techniques ne sont pas forcément totalement arrêtées.

Les 3 phases principales d’un projet :

  1. La phase préparatoire : c’est l’étude du projet dans son ensemble pour s'assurer que sa mise en œuvre est réalisable selon les conditions souhaitées par le client. Cette phase doit se conclure par la mise au point d’un document formalisant le projet et indiquant les conditions organisationnelles et technique du projet. C'est en aidant le RDP « client » à exprimer ses besoins réels et à affiner ses objectifs, en le questionnant et en le faisant réagir sur des propositions que le RDP CONSTANTIN sera à même de gérer plus aisément le projet par la suite.
  2. La phase de réalisation : c’est la phase opérationnelle de production du projet, qui est menée par le RDP CONSTANTIN en relation permanente avec le RDP « client ». Cette phase commence par la validation du cahier des charges spécifiques du projet issu de la phase préparatoire, et se termine par la livraison et l’acceptation du « justificatif » (modèle physique du projet).
  3. La phase de fin de projet : il s'agit de l’acceptation définitive du projet par le client, en s’assurant qu’il est conforme aux attentes initiales.
1 - La phase préparatoire

Cette phase est pilotée par le RDP « client » et son service achats, en relation avec les différents acteurs métiers sélectionnés externes et/ou internes à son organisation, et le RDP CONSTANTIN.

Cette phase a pour objectif de définir avec précision ce que sera le projet, afin d'aboutir à la mise au point de documents contractuels permettant d'engager le client et CONSTANTIN dans sa réalisation.

Cette phase formalise donc la décision de commencer le projet et les conditions de son exécution.

Les 4 étapes de la phase préparatoire :
  • Etape 1 : Le briefing (de j à j+2)
    • Réception d’un briefing provenant du Service Achats de client.
    • Rendez-vous téléphonique ou visioconférence entre le RDP « client » et le RDP CONSTANTIN, pour présentation du projet et échange (briefing, maquette, vue 3D, cahier des charges logistiques...).
    • Analyse succincte de faisabilité technique par CONSTANTIN, avec définition précise des éléments imposés par le client et des alternatives possibles.
  • Etape 2 : La validation et le devis (de j+2 à j+5)
    • Debriefing interne chez CONSTANTIN vers le bureau d‘études et le service devis, ouverture du dossier proto+ et échanges avec les experts métiers pour éclaircir, valider ou faire des propositions de matériaux, solidité, impression.
    • Remise du devis par CONSTANTIN au client.
    • Définition d’un rétro-planning provisoire.
    • Remise des échantillons produits par le client à CONSTANTIN, si nécessaire.
    • Réception de la confirmation de commande.
  • Etape 3 : Les prototypes si nouveau produit uniquement (de j+5 à j+10)
    • Réalisation du prototype conformément au devis, expédition du prototype et prise de rendez-vous pour debriefing avec le RDP « client ».
    • 4 possibilités :
      • Validation sans réserve.
      • Validation avec réserve sans nouveau prototype.
      • Validation avec réserve et nouveau prototype partiel.
      • Validation avec réserve et modifications importantes nécessitant un nouveau prototype.

Dans le dernier cas, si les modifications sont des corrections dites « corrections d’auteur », le nouveau prototype pourra faire l’objet d’une facturation.

  • Mise à jour éventuelle du devis après le debriefing du prototype.
  • Validation générale du projet par acceptation du devis et du prototype définitif, mise à jour du rétroplanning.
  • Réception de la confirmation de commande.

La fin de la phase préparatoire est la confirmation de commande assortie des objectifs sur lesquels « donneur d’ordre » et « fournisseur » se sont mis d’accord, et notamment le budget et le délai.

La durée totale de la phase préparatoire est fonction de l’importance et de la complexité du projet, généralement comprise entre 1 et 3 semaines. Pour une campagne standard sur un réseau de distribution connu, une semaine serait le délai-cible.

2 - La phase de production
  • Etape 4 : Le lancement (de j+6 à j+9)
    • Ouverture des dossiers de production.
    • Création des documents de fabrication avec saisie de toutes les données d’intention du client (devis, DED, mise à disposition, briefing studio, encours financier, fiches de fabrication, ...)
    • Validation du rétro-planning par CONSTANTIN et le service achat du client,
    • Envoi des tracés de placement et des spécificités d’impression par CONSTANTIN au client, si nécessaire.
  • Etape 5 : La pré-production (de j+10 à j+16)
    • Le client envoie des fichiers images et des intentions créatives à CONSTANTIN.
    • Contrôle des fichiers, mise en page, intégration dans les tracés définitifs et mise en ligne pour validation du BAT de placement par le client (via EPNS).
    • Réalisation d’une épreuve certifié ISO 12647 pour contrôle de la chromie et envoi éventuel chez le client accompagnée de touches couleurs et/ou d’échantillons matière,
    • Définition d’une date pour le BAT machine (si ce type de validation s’avère nécessaire ou si elle est souhaitée par le client).
    • Mise à jour du rétro-planning.
  • Etape 6 : La production (de j+16 à j+30)
    • Echanges réguliers entre le RDP CONSTANTIN et les experts métiers de l’entreprise pour superviser le déroulement de la production et contrôler avec le rétro-planning.
    • Envoi des feuilles brutes d’impression réalisées dans le déroulement normal de la production.
    • Contrôle des éléments logistiques (tests transport, validation étiquettes colis, lieux de livraison, ...)
    • Calage des dernières dates de MAD.
3 - La phase de fin de projet

Cette phase est pilotée par le RDP CONSTANTIN en collaboration avec le RDP « client », et avec les responsables de la chaîne logistique (supply chain) respectifs.

  • Etape 7 : La recette et la qualification (de j+30 à j+35)
    • Livraison des premiers de série réalisés dans le déroulement normal de la production.
    • Livraison de la production totale selon les directives spécifiques de la commande et des dispositions générales du cahier des charges logistique.
  • Etape 8 : La capitalisation
    • Bilan général entre les RDP « client » et RDP CONSTANTIN, par visio-conférence ou entretien.
    • « Mise en mémoire » des informations, des photos et des différents rapports dans l’extranet IxDoo.
Le contenu d'un brief

Un briefing doit contenir au minimum les informations suivantes :

  1. La création (3D, intentions créatives, dessins, infos, photos des produits,...).
  2. Un descriptif succinct des objectifs à atteindre en termes de qualité, d’aspect, de durabilité et de solidité.
  3. Les plans techniques d’intention en cas de nouveau produit (distance, dimensions internes du présentoir, inclinaison, dimensions extérieures,...)
  4. Les plans de remplissage (spectrage, profondeur et type d’empreintes).
  5. Les dimensions hors tout du présentoir, de l’emballage, des palettes, avec les tolérances possibles.
  6. Les quantités prévisibles.
  7. La date de mise à disposition souhaitée.
  8. Les impératifs logistiques particuliers.
  9. Le budget « cible ».
  10. Toute information susceptible d’être indispensable à l’étude de faisabilité et au devis.
Le rétroplanning standard

Les durées varient en fonction de l’importance et de la complexité du projet, et du planning en cours de CONSTANTIN.

Etape 1 Le Briefing1 jour3 jours
Etape 2 La validation et le devis3 jours4 jours
Etape 3 Le prototype (si nécessaire)-9 jours
Etape 4 Le lancement1 jour3 jours
Etape 5 La préproduction2 jours5 jours
Etape 6 La production10 jours (*)15 jours (*)
Etape 7 La recette et la qualification2 jours3 jours
Etape 8 La capitalisation1 jour2 jours
Total des durées théoriques20 jours44 jours
Bornes du rétroplanning4 semaines9 semaines
Les principaux points de validation
Etape 2 La validation et le devisRédaction détaillée du devis et relectureLecture détaillée du devisOUIOUI
Etape 3 Le prototypeExamen général du prototype, analyse de la solidité, vérification des dimensionsOUIOUI
Etape 4 Le lancementVérification des tracés de découpeOUIOUI
Etape 5 La préproductionContrôle des fichiers images reçusValidation du BATContrôle de l’épreuve chromatiqueContrôle des touches couleursContrôle des échantillons matièreBAT sur machineOUIOUIOUIOUIFacultatifOUIOUI
Etape 6 La productionContrôle des éléments logistiqueContrôle des éléments d’impressionOUIOUI
Etape 7 La recette et la qualificationContrôle des 1 de sérieContrôle de la productionOUIOUIOUI
Méthodologie simplifiée des contrôles Qualité
Aspect général et dimensions du prototype
Solidité du prototype
Contrôle des empreintes du prototype
Autres contrôles du prototype
Le prototype doit répondre en tous points aux attentes explicites et implicites
Regarder attentivement le prototype et détecter visuellement d’éventuels défauts : décollement, déchirure, enfoncement, verticalité du fond et des bords, horizontalité des étagères et du fronton. Prendre un mètre et mesurer les dimensions hors tout du prototype [largeur, hauteur, profondeur], et comparer les mesures relevées avec les mesures souhaitées. Mesurer les distances entre les étagères et les différents éléments entre eux, et comparer les mesures relevées avec les mesures souhaitées.
Vérifier la solidité de la liaison du fond et du socle, de la fixation du fronton et des principaux éléments du présentoir. En appuyant doucement sur le devant de chaque étagère, contrôler que leur fixation avec le corps du présentoir est suffisante pour supporter le poids des produits.
A l’aide des produits devant aller sur le présentoir, vérifier les dimensions de chaque empreinte : largeur et profondeur. Vérifier l’emplacement des empreintes des produits et des placements des testeurs.
Vérifier que les matériaux utilisés sont bien ceux qui sont prévus au devis : aspect, épaisseur, finition. Vérifier les placements et les inclinaisons des étagères et des porte-testeurs. Vérifier les placements et les dimensions des éléments annexes rapportés sur la structure principale. Placer le fronton sur le présentoir, l’enlever et le replacer. Répéter plusieurs fois l’opération en se plaçant devant et derrière le présentoir, et vérifier ainsi que la manœuvre ne présente pas de difficulté particulière.
Etape 3 Le prototypeExamen général du prototype, analyse de la solidité, vérification des dimensionsOUI
Etape 4 Le lancementVérification des tracés de découpeOUI
Etape 5 La préproductionContrôle des fichiers images reçusValidation du BATContrôle de l’épreuve chromatiqueContrôle des touches couleursContrôle des échantillons matièreBAT sur machineOUIOUIOUIOUIFacultatif
Etape 6 La productionContrôle des éléments logistiqueContrôle des éléments d’impressionOUI
Etape 7 La recette et la qualificationContrôle des 1 de sérieContrôle de la productionOUI

 

Achat d'impulsion

Achat non prévu et non souhaité par le consommateur avant son entrée dans le point de vente, et bien souvent déclenché par une mise en avant et/ou une promotion particulière du produit [remise, lot, nouveauté,…etc]. 

Amalgame (amalgamer)

Tirage simultané, sur une même feuille, d'impressions différentes prévues sur le même papier et dans les mêmes couleurs.

Aménagement de linéaire

Décor particulier et temporaire installé sur un élément de linéaire ou de gondole pour la mise en avant d’un produit ou d’une gamme de produits,  afin de les différencier des autres ou d’en faire la promotion pour le lancement d’un nouveau produit.  

Annonceur

Marque et/ou société qui achète des espaces média et hors média tels que télévision, radio, presse, affichage, CLV,...etc afin d’y publier ou d’insérer une création graphique ou artistique à caractère publicitaire.

Armature (structure interne, ossature)

Ensemble d’éléments rigides servant à maintenir solidaires tous les composants d'un matériel de présentation et/ou de stockage.

Autocollant (auto-adhésif, sticker)

Support généralement en plastique, papier ou tissu, imprimé avec un visuel ou un texte, ayant sur son verso une couche de colle auto-adhésive protégée par un papier siliconé.

Avancée de rayon

Système permettant de mettre en avant un produit dans un linéaire, en le détachant de l'alignement du rayon.

Avant-projet

Etape préalable à toute étude, généralement sous forme de rough simplifié, soit dessiné soit en image 3D.

Bac

Grand volume ouvert sur le dessus, réalisé généralement en carton ou en plastique, et recevant des produits présentés en vrac.

Bandeau de rayonnage

Bande souple réalisée en plastique fin ou carton, insérée dans les glissières des étagères des gondoles et destinée à décorer, repérer, promouvoir ou informer sur un produit.

Bannière

Banderole suspendue verticalement.

Ben Day

Se dit d’une couleur lorsqu’elle est imprimée par superposition de couleurs primaires tramées, Cyan, Magenta, Jaune et Noir.

Bon à tirer (BAT)

Epreuve contractuelle acceptée par le client avant le lancement de la production imprimée.

Blister

Support carton ou plastique imprimé sur lequel est collée ou fixée une coque thermoformée en plastique transparent, pour présenter en toute sécurité un produit dans un présentoir.

Borne interactive

Mobilier placé en point de vente, supportant un écran vidéo sur lequel apparaissent des messages en réponses aux questions posées par le consommateur, ou délivrant des informations utiles pour guider le client, de manière interactive.

Box palette

Meuble de sol en carton imprimé, composé d’une base de grande capacité pour stocker les produits et d’un fronton publicitaire, l’ensemble étant fixé sur une palette en bois.

Caisson lumineux

Boîtier contenant une installation électrique lumineuse servant à retro-éclairer un texte ou une image.

Calage

Ensemble des opérations, sur une machine à imprimer, de préparation, de mise en route et d’impression de premières feuilles avant le lancement de la production totale.

Carton compact

Carton constitué d’un ou plusieurs jets intérieurs soit gris soit tout bois (jaune clair), et dont le recto et/ou le verso sont couchés ou avec un papier blanc contrecollé.

Carton ondulé

Carton composé d'une ou de plusieurs feuilles de papier cannelé, collées entre une ou plusieurs feuilles de papier.

Chevalet

Équerre rabattable fixée à l'arrière d'un présentoir ou d'un panneau, permettant une stabilité verticale ou légèrement inclinée.

Cible (atteindre la)

Clientèle définie par analyse marketing, devant être atteinte par l’ensemble des moyens d’une campagne publicitaire.

Coin boutique

Mobilier de présentation et de stockage de produits pour une marque, créant une mini-boutique à l’intérieur d’un point de vente.

Couché

Se dit d’un papier ou d’un carton revêtu d’une couche mate, satinée ou brillante, à base de kaolin.

Couleur d’accompagnement

Couleur supplémentaire ajoutée aux 4 couleurs primaires, imprimée en ton direct.

Crayonné

Ebauche d’un projet rapidement dessiné, appelée couramment « rough ».

CTP (computer to plate)

Gravure directe d’un fichier numérique sur les matrices d’impression (plaques) permettant la reproduction de documents en offset.

CTS (computer to screen)

Gravure directe d’un fichier numérique sur les matrices d’impression (écrans) permettant la reproduction de documents en sérigraphie.

Descente de linéaire

Eléments verticaux suspendus perpendiculairement aux rayonnages d’un linéaire, servant à baliser un espace dans lequel se trouvent les produits d’une même marque.

Détecteur infrarouge

Matériel permettant de détecter le passage d’une personne et de déclencher un effet électronique, lumineux ou mécanique.

Diptyque

Panneau publicitaire en carton composé de 2 volets articulés.

Duratrans

Visuel imprimé sur une feuille de plastique translucide fin pour être rétro-éclairé.

Éclairage tangentiel

Système d'éclairage par les tranches des plaques épaisses de PMMA transparent (plexiglass) permettant d'illuminer un motif gravé ou imprimé.

Écran à plasma

Écran vidéo plat de grande taille pour diffusion d'images ou de films.

Epaisseur

Distance entre les deux faces d’une feuille de papier ou de carton, exprimée généralement en microns ou en millimètres.

Estampage

Procédé consistant à matricer en creux ou en relief, des matériaux minces tel que le papier, le carton ou certains PVC, de façon à reproduire un motif.

Extrudé

Technique permettant d’obtenir des profilés ou des feuilles plastiques, par filage dans une extrudeuse.

Facing

Nombre de produits d’une même gamme présentés de face sur un rayonnage.

Façonnage (façonner)

Dernières opérations qui, par pliage, découpe, assemblage, encartage, collage, piqûre, reliure, etc., donnent aux imprimés leur forme définitive.

Factice géant

Reproduction d’un produit dans une très grande taille et placé dans un endroit stratégique d’un point de vente, de manière à interpeller les consommateurs.

Fond perdu

Partie imprimée d’environ 3 mm, autour d'une illustration et rognée ou découpée lors du façonnage.

Fontaine à parfum (tester fountain)

Meuble de sol contenant un réservoir avec un vaporisateur, permettant au consommateur de tester un parfum sur le point de vente.

Forme de découpe

Outillage utilisé pour découper les papiers, les cartons ou les plastiques, composé d’une plaque de bois, d’alu ou de matériau composite, sur laquelle sont fixés des filets d’acier coupants ou rainants.

Française (format à la)

Format dont la plus grande dimension est la hauteur (l’inverse est format à l’italienne).

Gâche (taux de gâche)

Partie non utilisables des fabrications, nécessaire aux différents réglages des machines d’impression et de façonnage.

Glorifieur (Glorifier)

Mise en scène spécifique autour d’un produit, respectant son univers de communication, pour le mettre en valeur de manière idéale, surtout utilisé dans les parfums et cosmétiques, et sur des présentoirs de comptoir.

Gondole

Mobilier de présentation et de stockage utilisé dans les GMS pour la vente des produits.

Goulotte de linéaire

Système servant à la présentation verticale de produits et à leur distribution par gravitation, en vrac ou à l’unité.

Grammage

Unité de poids en grammes par mètre carré, des papiers et des cartons compacts.

Ilôt

Emplacement promotionnel hors des linéaires et accessible de tous les côtés.

Impression digitale jet d'encre

Procédé d’impression numérique permettant une reproduction d'excellente qualité sur des supports très variés, jusqu’à de très grandes dimensions, utilisant généralement des têtes piezzo-électriques projetant de très fines gouttelettes d’encres.

Injection (de matière plastique)

Procédé utilisé pour la fabrication de pièces en plastique en grande quantité, nécessitant un moule usiné dans lequel est injectée la matière plastique à haute température.

Italienne (format à l')

Format dont la plus grande dimension est la largeur (l’inverse est format à la française).

Kakémono

Affiche ou bannière imprimée une ou deux faces, de grande taille, et suspendus à l’intérieur d’un point de vente ou en extérieur.

Lancement (d'un produit)

Etude et mise en place d'un nouveau produit sur le marché.

Laser (découpe au)

Technique permettant de découper des pièces de forte épaisseur en plastique ou métal, sur des machines travaillant sur 2 axes, et sans aucun outillage.

LCD (liquid cristal display)

Ecran plat vidéo pour l’affichage d’images ou de films.

LED (diode électroluminescente)

Source de lumière utilisée soit clignotante, soit fixe, pour attirer l’attention.

Lieu de vente (ou point de vente)

Structure immobilière pouvant recevoir le public, et affectée spécifiquement à la vente de produits ou de services.

Linéaire

Mobilier composé d’étagères ou de rayonnage, et supportant les produits mis à la vente.

Maquette :

La première maquette est en général un rough crayonné rapidement et, pour des présentoirs, une maquette en volume en blanc non décorée. La deuxième peut être une maquette en miniature non décorée. La troisième phase est une maquette en volume grandeur nature, décorée.

Marquage à chaud (dorure à chaud)

Transfert thermique d’un texte ou d’un logo sur un support papier, carton ou plastique, à l’aide d’un outillage (fer à dorer) et d’une pellicule colorée, métallisée ou holographique.

Matériel animé

PLV ayant des éléments animés par un mécanisme électrique ou magnétique dans le but d’attirer l’attention du consommateur.

Merchandising

Ensemble des techniques destinées à l’optimisation des ventes grâce à des études, des tests et des analyses d’implantation et de présentation des produits dans les lieux de vente.

Meuble stockeur

Mobilier de présentation et de stockage, posé à même le sol dans les points de vente et dont la hauteur est généralement comprise entre à 1.30 m et 1.80 m, contenant un nombre important de produits d’une même marque.

Mobile

Ensemble de plusieurs éléments cartons ou autres supports légers, reliés entre eux par des fils et/ou des tiges métalliques, fixé au plafond, et évoluant dans l’espace sous l’effet des courants d’air.

Modulaire (modularité)

Se dit d'éléments pouvant s'assembler par juxtaposition ou par superposition, ou les deux à la fois, selon l'espace utilisé.

Mural

Elément de présentation et de stockage des produits.

Offset

Procédé d’impression utilisant des plaques gravées, basé sur la répulsion de l’eau et de l’encre, avec transfert des images sur un cylindre de caoutchouc et dépôt sur les feuilles de papier.

Pack-shot

Terme photographique désignant le visuel d’un produit.

Panier de gondole

Elément métallique, réalisé généralement en fil, pour présenter des produits en vrac dans les grandes surfaces.

Pantone ou PMS (Pantone Matching System)

Nuancier international des couleurs imprimées, référencées par un système numérique et composées des encres de base de l’impression offset.

Passe (feuilles de)

Quantité de feuilles nécessaire au calage d'une machine d’impression ou de façonnage avant d'obtenir une feuille correcte.

Pelliculage

Application sur une impression, d’une pellicule synthétique transparente, mate ou brillante.

Pop-up

Procédé pour déployer automatiquement un motif ou un assemblage plié à l’aide de tiges ressorts ou d’élastique.

Prepack (boîte vendeuse)

Présentoir servant de boîte d’emballage, livré rempli de produits.

Présentoir à brochures ou à dépliants (porte-leaflets)

Matériel publicitaire pour la présentation d’imprimés.

Présentoir de comptoir

Matériel publicitaire placé sur les comptoirs, servant à mettre en avant et à stocker plusieurs produits d’une même marque.

Quadrichromie

Mode d’impression réalisée avec les 3 couleurs primaires (Cyan, Magenta, Jaune) et le noir, permettant la reproduction des demi-tons du document original.

Rainage (ou refoulage)

Ecrasement du papier, de la carte ou du carton d’un grammage supérieur à 170 gr/m², à l’aide d’un filet raineur monté sur un outillage, pour permettre de le plier proprement.

Ramasse-monnaie

Matériel publicitaire disposé près de la caisse d’un magasin, et sur lequel est rendue la monnaie.

Réalité augmentée

Système informatique qui rend possible la superposition d’un modèle virtuel 3D à la perception que nous avons naturellement de la réalité et ceci en temps réel. Ce système peut aussi bien s’appliquer à la perception visuelle (superposition d’image virtuelle aux images réelles) qu’aux perceptions tactiles ou auditives.

Repérage

Terme employé en imprimerie pour signifier la parfaite juxtaposition des couleurs les unes entre elles pour donner une image parfaite.

Repiquage

Opération consistant à rajouter un texte complémentaire après l’impression du visuel principal.

Rotomoulage

Procédé de fabrication de pièces en plastique de grande dimension, par rotation d’un moule dans lequel une matière plastique fluide et chaude épouse les parois intérieures.

Routage

Ensemble des opérations de conditionnement et d’expédition à des destinataires multiples.

Sérigraphie

Procédé d’impression utilisant un pochoir de tissu polyester, et déposant de l’encre, des vernis ou des éléments pâteux ou liquides, sur des supports très variés.

Signalisation au sol (stickers de sol)

Visuel ou message promotionnel imprimé sur un film de PVC auto-adhésif, résistant au lavage des sols, revêtu d’une pellicule antidérapante, et collé sur le sol

Silhouette géante

Personnage imprimé et découpé, avec un maintien  vertical, dans sa taille réelle ou plus grande.

Stop-rayon

Petit élément promotionnel imprimé et découpé, en carton ou en plastique, et muni d’un dispositif se fixant dans les glissières des linaires ou sur les montants d’un rayonnage.

Tabletterie

Fabrication d’éléments en plastique ou en bois par fraisage, thermopliage, collage et assemblage.

Tampographie

Procédé d’impression permettant le report de l’encre sur un volume au moyen d’un tampon en silicone et d’un cliché grand creux.

Tête de gondole

Emplacement privilégié pour exposer une grande quantité de produits, situé à l’extrémité d’une gondole, dans les moyennes et grandes surfaces.

Thermoformage

Procédé thermoplastique permettant de reproduire des formes et des objets, à partir de feuilles plastiques préalablement chauffées et déformées par inspiration sur des moules.

Triptyque

Panneau publicitaire en carton composé de 3 volets articulés.

Urne

Container destiné à recueillir les imprimés publicitaire de participation à une action promotionnelle.

Vernis UV

Vernis utilisé après l’impression, avec un séchage par rayonnement ultra-violet.

Vitrophanie

Film transparent auto-adhésif sur lequel sont imprimés des visuels en sens inversé de telle sorte qu’ils soient lisibles de l’extérieur une fois collé sur une vitrine de l’intérieur.

Zone test

Lieu de vente choisi en raison  d'un positionnement spécifique où l'on va tester un produit.